Georges Frêche

Le 16 novembre 2006, le quotidien Le Midi Libre rapportait des propos tenus deux jours plus tôt par l’homme politique socialiste Georges Frêche devant le conseil d’agglomération de Montpellier, dont il était le président.

Celui qui était aussi le tout-puissant président de la région Languedoc Roussillon s’indignait de la couleur de peau de la majorité des joueurs de l’équipe de France de football :

« Dans cette équipe, il y a 9 blacks sur 11… J’ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine. »

Georges Frêche était déjà connu pour ses positions colonialistes et favorables à l’OAS.

La réaction d’associations antillaises lui valut d’être exclu du parti socialiste le 27 janvier 2007, ce qui ne l’empêcha pas de continuer à présider un comité de soutien à Ségolène Royal qui était alors candidate à l’élection présidentielle. Royal avait d’abord voulu minimiser les propos de Frêche. Elle changea sa position lors d’un voyage en Martinique où elle devait rencontrer Aimé Césaire.

Frêche est mort d’une crise cardiaque le 24 octobre 2010

 

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1 Contribution

  1. Joss Rovélas dit :

    On pourrait finalement se demander si le PS ne serait pas un parti négrophobe à force de voir comme il arrive à s’accommoder du colonialisme et de l’impérialisme.

    La négrophobie colonialiste se conjugue généralement avec le pro-sionisme. Le PS de Guy Mollet n’était-il pas à la manoeuvre dans les années 50 quand il s’agissait de fournir à Israël de la technique et de l’argent pour s’équiper en nucléaire militaire ?

    Georges Freche était tout autant pro-sioniste qu’il était raciste anti-noir.

    Pour avoir un démenti, on attend que le PS condamne les actes, propos et campagnes de haine contre les Africains, y compris contre les Africains de religion juive, menées en Israël par les autorités politiques et religieuses ainsi que par une partie de la population.

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