Olaudah Equiano (1745-1797)

Olaudah Equiano, né au Nigeria, fut enlevé dans son enfance et embarqué sur un navire négrier en partance pour La Barbade. De La Barbade, il fut transféré comme esclave en Virginie.

Acheté par un officier britannique de la Royal navy, Equiano fut envoyé vers l’âge de 14 ans en Angleterre où il apprit à lire et à écrire et fut baptisé.

Revendu à un négociant de Philadelphie, qui finit par l’associer officieusement à ses affaires, Equiano put racheter sa liberté et regagner l’Angleterre où il s’engagea dans les mouvements abolitionnistes.

En 1789, installé à Londres, il publia son autobiographie.

En 1792, il épousa une Anglaise, dont il eut deux filles.

 

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2 Contributions

  1. Joss Rovélas dit :

    Sans vouloir faire de provocation, je suis en train de me demander si la civilisation actuelle qui s’éclaire à l’électricité nucléaire, en fait une barbarie aigüe mais moderne, n’est pas plus négrophobe que celles des 16e et 17e et 18e siècles ?

    • LaCec Sainti dit :

      On peut en effet se poser la question. Et je me la suis posée, d’où ma réponse.

      Quand on voit que cette civilisation du nucléaire n’hésiterait pas – que dis-je, n’hésite pas – à nous faire subir un génocide global touchant toutes les espèces, la pollution nucléaire (celle de Fukushima ne faisant que commencer) s’attaquant au génome, on peut sérieusement se poser des questions sur ceux qui la propagent, sachant que la carte des installations nucléaires civiles et militaires recoupe celle de l’application multi-centenaire de l’idéologie de la suprématie d’une « race » dite « blanche ». Ou, s’agissant du Japon, de « blancs » honorifiques, termes qui les désignait en Afrique du Sud de l’Apartheid.

      Ces êtres racistes révèlent leur folie suprême par le fait qu’ils seront touchés eux-mêmes ainsi que leur descendance, mais cela ne semble pas les émouvoir. Au contraire, il semblerait que leur arrogance maladive s’en trouve encore renforcée.

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