Alexandre Coste, le fils caché du prince Albert de Monaco

Alexandre Coste, le fils caché du prince Albert de Monaco, est né en août 2003, de l’union du prince Albert de Monaco et de Nicole Coste, une ex-hôtesse de l’air togolaise (depuis styliste) qui fut la compagne du prince pendant 6 ans.

De manière préventive, Rainier, le père du prince Albert, averti de cette liaison, avait pris un décret en 2002 pour empêcher tout fils né hors mariage de prétendre au trône de la principauté. Mais – en imaginant qu’Alexandre ait toutes les qualités pour régner – ce qu’un décret a fait, un autre décret ne pourrait-il le défaire ?

Le prince Albert s’affichait très au-dessus des préjugés dans sa jeunesse puisqu’il aurait par ailleurs été proche de la supermodel Naomi Campbell.

L’existence d’Alexandre Coste fut révélée spectaculairement par le magazine Paris-Match (qui en fit sa couverture) en 2005.  À la suite de la publication de cet article, le prince, qui avait succédé à son père sous le nom d’Albert II, reconnut publiquement sa paternité en déclarant qu’il assumait ses responsabilités : « L’enfant a donc un père et ne manquera de rien; j’y veillerai, et je le verrai régulièrement. »

Alexandre Coste a grandi non loin du palais monégasque, rencontrant régulièrement – mais discrètement – son père.

Nicole Coste et son fils

Si l’on en croit la presse- de toute évidence embarrassée par le sujet et n’hésitant pas à « dénigrer » la mère – les choses seraient devenues plus compliquées en juillet 2011 après le mariage du prince avec la championne de natation sud-africaine Charlene Wittstock, et après la naissance, en décembre 2014, de  deux jumeaux, dont Jacques, déclaré prince héritier légal au motif qu’il serait issu d’un mariage « régulier ».

Nicole Coste, visiblement blessée qu’Alexandre ait été écarté du trône, ne puisse porter le nom de son père (Grimaldi), ou seulement bénéficier d’un titre évoquant ses origines, a quitté Monaco pour aller s’établir à Londres. Si les apparences laissent penser que le prince a fait en sorte qu’Alexandre ne manque de rien, un article publié par la presse britannique en 2014 fait état de la « tristesse » de l’enfant qui ne verrait plus son père aussi souvent qu’il pourrait le souhaiter.

Alexandre Coste, s’il était en fin de compte reconnu comme l’héritier du trône de Monaco, sous la pression d’une opinion internationale qui pourrait un jour (ayant évolué comme on l’espère) s’émouvoir d’une injustice pouvant passer pour raciste, négrophobe et eugéniste, serait historiquement le second afro-descendant dans cette situation, après un autre Alexandre : Alexandre de Médicis.

 

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1 Contribution

  1. Boisdur dit :

    En effet, je trouve cela injuste !

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